Crèmes solaires

Solaire 1

Voici ci-dessous l’article de FLORENCE HUMBERT de l’excellent magazine « QUE CHOISIR ».

Incitation à s’exposer au soleil plus longtemps, composants dangereux pour la santé et l’environnement… Les soupçons qui pèsent sur les crèmes solaires donnent lieu à de vives controverses. Explications.

Soleil, attention danger : à l’approche des beaux jours, les campagnes de prévention répètent ce message à l’envi. A juste titre. Les rayons ultraviolets peuvent provoquer des cancers de la peau (première cause de mortalité par cancer chez les 25 – 35 ans). Il est donc impératif de se protéger des effets nocifs du soleil. Mais les crèmes solaires, dont l’industrie cosmétique fait ses choux gras depuis des années, offrent-elles vraiment une parade efficace ? Ce n’est pas si sûr.

Depuis quelques temps, la polémique grossit. D’un côté, les fabricants rivalisent d’ingéniosité pour mettre au point des filtres de plus en plus  performants contres les UVA et UVB. De l’autre, plusieurs études scientifiques suggèrent que ces produits n’empêchent pas les cancers, mais procurent au contraire aux utilisateurs un sentiment de sécurité illusoire qui les incite à s’exposer davantage, en particulier aux heures les plus chaudes de la journée.

Par ailleurs, la question de l’innocuité des filtres UV, en particulier les filtres chimiques, se retrouve régulièrement sur la sellette.


Des ingrédients en question.

Outre leurs effets allergènes importants, certains filtres chimiques, comme le 4-méthyl benzylidène camphre (4-MBC) et l’octocrylène (OC) sont en effet soupçonnés d’être des perturbateurs endocriniens. Certes, les quantités appliquées sur la peau sont si infime qu’il est très difficile d’en tirer des conclusions sur le danger qu’ils représentent pour la santé. Néanmoins, l’accumulation de ces composants dans les eaux de baignade soulève de multiples interrogations.

Des travaux récents menés par des chercheurs suisses ont ainsi révélé des concentrations plus élevées de 4-MBC et d’OC dans les truites de sept rivières que dans les poissons des lacs. Mais là encore, les concentrations restent très faibles. En fait, c’est à long terme qu’il faut s’interroger sur les effets perturbateurs de ces produits et leurs interactions possibles.

Une alternative à ces filtres chimiques réside dans l’emploie d’écrans minéraux qui réfléchissent les rayons ultraviolets. Ils sont constitués de micro-pigments : dioxyde de titane ou oxyde de zinc. Les cosmétiques bio, qui excluent de leurs formulations les composants issus de la pétrochimie, y ont exclusivement recours. Principaux atouts de ces agents opacifiants : l’absence de risque allergène et leur efficacité immédiate (contrairement aux filtres chimiques qui ne deviennent opérationnels qu’environ 30 minutes après leur application).

Un point noir cependant pour le dioxyde de titane, reconnu comme cancérogène, encas d’inhalation sous la forme de poudre. Cette présomption de dangerosité faisait jusqu’ici porter le risque sur les personnes qui manipulent ce composé lors de la fabrication des produits solaires. Mais, pour des raisons esthétiques et pratiques, les fabricants de produits solaires ont réduit les dimensions des molécules de dioxyde de titane à l’échelle nano-particulaire (1 nanomètre = 1 milliardième de mètre).

Si cette miniaturisation extrême permet d’éviter l’effet « masque » blanc sur la peau, elle rend possible l’intrusion des nanoparticules dans le derme, notamment lorsque la peau est endommagée par le soleil. Or, les conséquences sanitaires de la présence de ces nanoparticules dans le corps demeurent très mal connues. Il en va de même pour leurs impacts environnementaux éventuels.


Prise de conscience.

Devant tant d’incertitudes, le parlement européen a finalement réagi : désormais, les nanomatériaux dont on se sert dans les cosmétiques comme colorants, conservateurs ou filtres UV devront être soumis à une évaluation de sécurité avant d’être autorisés. Leur présence devra également être stipulée dans la liste des ingrédients des produits et un catalogue recensant les cosmétiques contenant cette technologie sera rendu public. Toutefois cette réglementation n’entrera en vigueur qu’en 2012.

En attendant, pas question de se priver des bienfaits du soleil. Car ils sont, entre autres, indispensables pour la synthèse de la vitamine D3, nécessaire à la fixation du calcium dans les os. D’autant que la vitamine D jouerait un rôle important dans la prévention des cancers du sein, du côlon et de la prostate. Tout serait donc une question de mesure…

Il existe en fait une solution très simple pour profiter des bons côtés du soleil sans subir les méfaits : les vêtements, les lunettes et le chapeau. Et la « crème solaire » pour les zones qui ne sont pas couvertes. Tout en se rappelant qu’aussi élevé que soit son indice de protection, il ne doit pas être le prétexte à s’exposer indéfiniment au soleil.


Quelques ingrédients que contiennent vos crèmes (solaire, déodorant, anti-âge, hydratante …) :

L’aluminium : une fois dans l’organisme, n’évolue pas de façon anodine :

– Il a trois tissus cibles : les os et articulations, les reins et surtout le tissu nerveux noble.

– Il dispose d’un transporteur efficace (son « taxi » !) : la TRANSFERRINE – normalement réservée au transport du FER qu’il vient supplanter !

– Il entraîne une modification du milieu bioélectronique et amène l’organisme à l’autisme et la névrose profonde…

– Il fait des dégâts neurologiques (trous dans le tissu nerveux noble) identiques à ce que l’on observe dans les encéphalites spongiformes abiotrophiques = maladie de la Vache Folle, maladie de Kreutfeld Jacob etc.. Il se retrouve également à des concentrations massives dans le cerveau des malades touchés par la démence de Alzheimer, la maladie de Parkinson, et il n’est sans doute pas inactif dans les Scléroses en plaques bien que personne n’ait cherché de ce côté… Citons encore les démences, l’autisme, les chorées et sans doute beaucoup d’autres affections encore.

– Il diminue la plasticité neuronale et favorise le vieillissement des tissus nobles.

Les paraben :

Le Comité scientifique de l’alimentation de la Communauté européenne a procédé à l’évaluation des parabens en 1994 et a défini une dose journalière admissible (DJA) provisoire de 0 à 10 mg/kg de poids corporel, totalisant les esters de l’acide para-hydroxybenzoïque (ou esters de méthyle, d’éthyle, de propyle) et leurs sels sodiques.

En 2005, l’Afssaps présente dans un rapport que les parabens auraient des effets sur la fertilité chez les animaux dans certaines études réalisées avec le propyl et le butyl-paraben, à des doses susceptibles d’être compatibles aux doses d’exposition humaine.

Les dangers vont de la simple irritation au risque de cancer.

Les huiles minérales :

Les paraffines dérivées du pétrole sont très avantageuses pour l’industrie cosmétique Elles sont à la fois simples à travailler et très bon marché, par contre ces huiles artificielles empêchent la peau de respirer. Ces huiles minérales comme la Paraffinum liquidum sont composées de chaînes d’hydrocarbures qui ne peuvent pas être

métabolisées par l’organisme. L’OMS a prouvé que les huiles minérales peuvent être stockées dans l’organisme et endommager le foie, ou entrainer une inflammation des valvules du coeur (due aux cires de paraffine par exemple). Actuellement, seules quelques huiles minérales et quelques produits pétroliers ont été testés, mais les résultats alarmants devraient d’ores et déjà nous engager à renoncer à ces produits.

Les huiles et cires de silicone :

Ces substances entièrement synthétiques, dérivées du silicium et contenant des atomes d’oxygène, sont employées dans une multitude de produits. La Dimethicone est l’une des matières premières les plus utilisées pour les formules de protection de la peau, de soins capillaires et de rouges à lèvres. On trouve aussi la Cetyl dimethicon copolyol, la Phenyl trimethicone, la Stearyl dimethicone Les huiles de silicone sont douces et s’étalent bien sur la peau, encore faut il qu’elles soient de bonne qualité. Elles sont de loin préférables aux huiles minérales, mais elles ont un grave inconvénient, elles sont très peu biodégradables et nocives pour l’environnement et donc indirectement pour notre santé. Par ailleurs, dans les shampooings, elles auraient tendance à étouffer le cuir chevelu.

Les SLS :

Comme Sodium-laureth-sulfate ou le sodium-lauryl-sulfate agressifs pour les muqueuses, responsables d’irritations cutanées et allergiques au niveau de la peau, des yeux et de muqueuses.

Les polyéthylenglycols (PEG) :

Dont l’obtention se fait à partir de gaz et de manipulations extrêmement dangereux. En outre, ils augmenteraient le phénomène de boutons et points noirs.

Les monoéthanolamine , diéthanolamine et triéthanolamine ( MEA , DEA et TEA ) qui peuvent déclencher l’apparition de nitrosamines (cancérigènes).

Composés organo-halogénés :

L’halogénation consiste à introduire dans les molécules du chlore, du brome ou de l’iode. Signe un conservateur de synthèse. Ont un potentiel allergène et sont hautement réactifs. S’ils se fixent dans les tissus, ils peuvent s’y décomposer, se fixer et les endommager.

Formaldéhydes :

Substance cancérigène. Leur taux ne doit pas dépasser 0,2% pour la conservation, 0,1% dans les produits de soins buccaux et 5% dans les durcisseurs d’ongles.

Séparateurs de formaldéhydes :

Formaldéhyde, DMDM hydantoïne, bronopol. Substances capables de dénaturer des protéines.

Nitrosamines :

Pénètrent par l’intermédiaire de matières premières souillées. Cancérigènes

EDTA et Etidronic acid :

Ont la propriété de se fixer et sont donc critiques du point de vue toxicologiques.

Composés musqués :

Ces substances odorantes artificielles très stables se fixent dans les tissus. Sont cancérigènes.

Substances obtenues à partir de PEG et de PPG :

Ont la consistance d’un liquide ou d’une cire. Obtenus à partir de gaz de combat, extrêmement réactifs et particulièrement toxiques.


N’ayez pas peur de la vérité, mais plutôt du mensonge.

Si vous n’êtes pas avec nous, c’est que vous êtes contre nous.

Une Réponse

  1. Hé bé ! Rien ne vaut le naturel simple = il fait chaud, on se met à l’ombre !
    « Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué » serait la devise des marchands de ces produits. Ainsi on trouve des sirops de citron aux arômes de citron, c’est à dire sans citron… et des produits vaisselle avec du vrai jus de citron ! Arf ! mdr.

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